Ma dernière réalisation photo : l’album Grand Voyageur de Carmen & David. C’est leur 3ième et il est distribué sous l’étiquette Universal… dans 50 pays!
Je peux dire « chez nous »
27 juin 2007 Aucun commentaire »Le déménagement est une réussite. Il reste encore un certain nombre de boîtes à vider, mais d’ici quelques jours je vais reprendre mes activités normales.
C’est plus grand, c’est plus lumineux, ça fait du bien… et nos chats sont heureux !
Déménagement
9 juin 2007 Aucun commentaire »Je déménage avec Catherine dans 7 dodos.
Constatation du jour : le papier de l’ancien journal Le Soleil, en grand format, était plus pratique pour emballer des objets. Ça manque d’espace en tabloïd.
Musique : Chefs d’oeuvres pop
23 mai 2007 Aucun commentaire »J’aimerais vous présenter 2 chansons qui sont pour moi des modèles d’écriture et de composition, des notes parfaites de la musique populaire. J’espère vous donner le goût de les écouter.
Chefs d’oeuvre #1 :
Intervention par The Arcade Fire (Neon Bible, 2007)
C’est l’orgue de l’église Saint-Jean-Baptiste de Montréal qui ouvre la pièce, suivi d’une guitare acoustique et de la voix de Win Butler. La montée instrumentale se poursuit tout au long de la chanson avec des cordes et voix qui nous bercent dans la tourmente. La mélodie est forte et lyrique, comme si elle provenait d’une pièce classique oubliée.
Les paroles sont dures. Certains les associent à une rébellion contre l’administration Bush et la droite religieuse américaine. Oui… ça pourrait être ça. C’est à peu près aussi clair qu’une prophétie de Nostradamus. Mais l’important c’est que l’écoute de cette chanson nous donne un besoin irrésistible de réflexion et d’introspection. Et que par sa forme, sa mélodie et sa force, la conclusion nous semble positive. Ça fait du bien.
Chefs d’oeuvre #2 :
Go or Go Ahead par Rufus Wainwright (Want One, 2003)
C’est en douceur et de manière aérienne que Rufus Wainwright débute son combat, mélangeant plusieurs images de mythologie classique. Cette chanson parle peut-être d’une histoire d’amour et de déchirement. Elle parle peut-être aussi de la drogue comme amour et de la perte qu’elle engendre. Musicalement, on sent la pression, la lourdeur jusqu’à l’explosion du refrain, où l’auteur demande sa libération. Une guitare planante, des voix qui font des arpèges et la mélodie lente, mais si puissante. Le tout culmine à 4m21s avec le « Look in her eyes, forget about the ones that are crying » dans un des plus beau moment musical qu’il m’a été donné d’entendre.
Maurice Pitre, photographe
17 mai 2007 Aucun commentaire »
Je crée rarement des sites Web en dehors de mon travail, mais je fais parfois exception; quand le sujet me tient à coeur ou qu’une personne que j’admire m’en fait la demande.
Je viens tout juste de terminer la création du site Web pour l’excellent photographe Maurice Pitre. Vous pouvez voir le résultat à l’adresse www.mauricepitre.com.
